pour tout voirÉÂ
Propulsé par Jazz Newman - résidence pour retraités Logo

Lisa LeBlanc

Chiac Disco

Chanson SALLE JEAN-GRIMALDI

LE SPECTACLE EST REPORTÉ AU 20 OCTOBRE 2023

 

Peu de temps après avoir remporté les grands honneurs au Festival international de la chanson de Granby, Lisa LeBlanc lance en 2012 un premier album, tout simplement intitulé Lisa LeBlanc. Celui-ci reçoit un accueil phénoménal ; l’engouement pour les chansons dépouillées et crues de l’Acadienne, pour son mélange roots-rock-country est indéniable. Dans la foulée de sa parution, elle remporte le prix Révélation de l’année au gala de l’ADISQ, celui de Révélation de l’année au GAMIQ et le sacrée Révélation musique par Radio-Canada. En 2014 paraît Highways, Heartaches and Time Well Wasted, suivi deux ans plus tard par Why You Wanna Leave Runaway Queen?, nommé sur la courte liste du prix Polaris. Sur ces deux disques elle choisit l’anglais, élargissant alors son potentiel créatif et s’ouvrant à de nouveaux publics. Les trois albums se vendent à plus de 140 000 exemplaires.

Passant aussi aisément de Dawson City à Caraquet que de Paris à Lafayette, Lisa et ses musiciens tournent pratiquement sans relâche au cours des années suivantes. Elle prend une pause en 2019 pour laisser décanter cette période virevoltante de tournées ininterrompues, mais en profite tout de même pour voyager et écrire. Elle coréalise le premier album du Néo-Écossais Jacques Surette, puis assure la réalisation du 25e long-jeu d’Édith Butler, Le tour du Grand Bois, lui permettant d’élargir encore plus ses horizons musicaux, de s’épanouir comme musicienne, tout en mettant ses talents, sa créativité et sa passion au service des autres.

À mi-chemin entre la blague et l’hommage, le EP It’s not a game it’s a lifestyle, sur lequel elle personnifie Belinda, son alter ego bingokitsch, paraît en juin 2020. Le projet musical, qui flirte avec le disco dance, met en quelque sorte la table pour ce qui suivra. Elle reparaît tout éclatante en 2022 avec un nouvel album original, Chiac Disco, coréalisé avec son complice Benoît Morier. Souffle de vie empli d’éclats retentissants, mélodies lancées en l’air dans un pur geste libérateur, le disque est un salut à la mémoire de Lee Hazlewood, aux chics années disco et au funk.

Entourée de Mico Roy, de Benoît Morier et de Léandre Bourgeois, Lisa a voulu laisser libre cours aux idées et à la virtuosité des musiciens, dans un esprit de partage et de collaboration. Enregistré chez elle, quelque part entre le salon et le sous-sol, l’album aux sonorités parfois sixties, parfois seventies, marque son retour au français et met en scène l’improbable rencontre du disco et du chiac, sorte de patchwork culturel où l’on se retrouve un pied dansant dans le disco-rural, l’autre dans le chiac-glamour; un album éclaté et lumineux, drôle et pétaradant, serti de paillettes musicales de toutes sortes et de phrases multicolores chantées haut et fort, sans complexe.

Vidéo

Liste de lecture